Des événements privés aux repas pour les soldats : le service traiteur de Mirav Ivgi
de Mirav Ivgi
Entre événements privés et dons pour les soldats, les enfants et les patients hospitalisés, Mirav Ivgi de Netanya a transformé la cuisine en une manière de dire : « Je me soucie des autres ».
« Je n’ai posé aucune question, j’ai simplement préparé et envoyé »
Certains préparent des repas pour des événements. D’autres considèrent que la nourriture représente bien plus que cela. Pour Mirav Ivgi, habitante de Netanya et propriétaire d’un service traiteur laitier reconnu, cuisiner est une façon de donner, de faire plaisir et surtout d’être présente pour ceux qui en ont besoin.
Ces dernières années, son service traiteur est devenu une référence auprès des clients qui recherchent non seulement une belle table, mais une véritable expérience. Son menu comprend des pains spéciaux, des pâtisseries, des plats sans gluten, des quiches, du poisson, de la chakchouka, des galettes de légumes et un large choix de salades. Mais selon elle, le véritable secret ne se trouve pas dans les recettes.
« Ce qui compte pour moi, c’est que les gens disent “waouh” quand ils voient la nourriture », raconte-t-elle dans une interview accordée à Netanya Net. « Je dis toujours que rien ne vaut la première impression. Les gens ne savent pas toujours à quoi s’attendre, mais je travaille dur pour que chaque plateau corresponde exactement à ce qu’ils imaginaient ».
Elle a commencé son parcours dans l’univers des gâteaux avant de construire une entreprise qui porte aujourd’hui son nom - et ce n’est pas un hasard.
« C’est comme ça qu’on me reconnaît. Quand les plats arrivent, on dit tout de suite : “C’est du Mirav”. Et juste après mon prénom, on ajoute souvent : “abondance”. Ça fait partie de moi ».
Mais au-delà de son activité professionnelle, il existe une autre facette de son engagement — moins visible dans les menus, mais bien réelle dans ses actions.
Au fil des années, elle a offert des repas à des enfants en internat, à des patients hospitalisés et à plusieurs projets communautaires. Pendant la guerre, raconte-t-elle, les demandes ont commencé à affluer.
« On a commencé à me contacter pour les soldats — par des connaissances, des groupes Facebook, le bouche-à-oreille. On me disait qu’une unité avait besoin de repas ou que des soldats étaient sur le terrain. Je n’ai posé aucune question. J’ai simplement préparé et envoyé avec tout mon cœur ».
Selon elle, les retours reçus restent parmi ses souvenirs les plus forts.
« J’ai reçu des messages de remerciement, des histoires sur des soldats heureux d’avoir pu bien manger. Pour moi, c’était le minimum que je pouvais faire ».
Derrière tout cet engagement, dit-elle, il y a aussi sa famille.
« Un immense merci à mon mari. Il est ma force, rien de tout cela n’aurait été possible sans lui. Et merci aussi à mes enfants qui me soutiennent dans l’ombre ».
Pour terminer, que peut-on vous souhaiter ?
« J’espère toujours rester du côté de ceux qui donnent ».